OCtober TERMINE HALEINE
Des astuces simples pour une haleine fraîche
La mauvaise haleine, également appelée halitose, peut vite devenir gênante pour soi même… et pour les autres ! Voici 4 conseils pour prévenir ou combattre la mauvaise haleine.
Miser sur les herbes aromatiques !
Le thym
Le thymol est un composé aromatique contenu dans l’huile essentielle de thym, qui permettrait de réduire la plaque dentaire et de protéger des caries ou de la gingivite1 pouvant être responsables de la mauvaise haleine. Ainsi, l’ESCOP ou l’European Scientific Cooperative on Phytotherapy reconnaît l’usage du thym dans le traitement de la mauvaise haleine.
Utilisation : faire infuser 5 g de thym séché dans 100 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes et laisser refroidir. Filtrer ensuite la préparation et de se gargariser à raison de 2 à 3 fois par jour. Quelques gouttes d’huile essentielle de thym diluées un verre d’eau à utiliser en rince-bouche donneront aussi de très bons résultats sur la mauvaise haleine.
Le persil
Le persil frais diminuerait la persistance de la mauvaise haleine en capturant certains composés sulfurés qui se forment dans la bouche et dans les intestins, surtout après la consommation d’ail ou d’oignon2. De plus, le persil est un « déodorant » naturel pour la bouche grâce à sa teneur en chlorophylle. De la même façon que pour le thym, il est conseillé de laisser infuser du persil frais, de laisser refroidir, puis de se gargariser avec la préparation, ou de mastiquer simplement un peu de persil frais.
De bonnes habitudes contre la mauvaise haleine !
La mauvaise haleine peut facilement être évitée grâce à des gestes simples. Il est fortement conseillé de se brosser les dents et la langue au moins deux fois par jour après chaque repas et idéalement, matin, midi et soir (Laissez au travail une brosse à dents avec un tube de dentifrice !).
N’oubliez de changer de brosse à dents tous les 3 ou 4 mois. Et, bien que ce ne soit pas toujours un réflexe, la soie dentaire (fil dentaire) est à utiliser une fois par jour pour retirer les aliments coincés entre les dents et éviter le développement de bactéries.
Pensez à boire 1,5 à 2 L d’eau par jour pour assurer l’hydratation de la bouche. En cas de bouche sèche pouvant être responsable d’une mauvaise haleine, sucer des bonbons sans sucres ajoutés peut être une bonne alternative puisque cela permet de stimuler la production de salive.
Attention : la consommation d’alcool, de café ou de tabac est déconseillée en cas de mauvaise haleine ou pour la prévenir.
Enfin, consultez un dentiste régulièrement, une à deux fois par an pour des soins éventuels et pour un détartrage régulier.
Attention aux problèmes bucco-dentaires…
Avant de se ruer sur des gommes à mâcher à la menthe pas toujours bonnes pour la santé ou sur des dentifrices « effet fraîcheur » dont l’efficacité n’est pas toujours prouvée, une consultation chez un dentiste peut permettre d’identifier simplement la source de la mauvaise haleine. Le plus souvent, ce sont les bactéries présentes sur la langue ou les dents qui produisent ces mauvaises odeurs. Mais des problèmes bucco-dentaires dont on ignore la présence, comme des caries négligées qui évoluent en abcès ou une gingivite (= inflammation des gencives), peuvent également en être responsables. Si vous n’avez aucun problème bucco-dentaire, le dentiste pourra tout de même réaliser un détartrage afin d’éliminer le tartre, qui peut lui aussi être à l'origine d'une halitose.
La mauvaise haleine peut cacher un autre problème…
La mauvaise haleine peut être passagère et causée par des problèmes bénins, comme une sinusite, un rhume ou des brûlures d’estomac. Néanmoins, elle n’est pas à traiter à la légère car en plus d’être un facteur de gêne pour vous et votre entourage, elle peut aussi être le symptôme d’une pathologie plus grave comme une insuffisance des reins ou du foie, certains cancers ou un diabète. Il convient donc d’être vigilant en cas de mauvaise haleine persistante et de ne pas hésiter pas à en parler rapidement à votre médecin.
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Remèdes naturels contre la mauvaise haleine
Les produits rafraîchissants pour l'haleine vendus en supermarché masquent (provisoirement) la mauvaise haleine sans en attaquer la cause.
Pour en finir avec la mauvaise haleine, il faut en traiter l'origine.
La mauvaise haleine n'est généralement pas un problème local, situé dans la bouche. Elle est provoquée par une digestion incomplète dans l'estomac et la fermentation d'aliments dans les intestins. Les infections à champignons (candida albicans), les accumulations de métaux lourds, l'indigestion, un dysfonctionnement des reins ou du foie et même des désordres pulmonaires sont des causes possibles.
Des composés sulfuriques s'accumulent dans vos viscères, et votre corps s'en débarrasse en les évacuant par les poumons, et donc par l'haleine.
Heureusement, ce problème peut souvent être traité grâce à de simples produits naturels dépourvus de tout danger pour l'organisme.
Un tube digestif sain
La première règle est de nettoyer votre tube digestif. Mangez plus de fibres solubles, comme le psyllium, dont vous pouvez prendre une cuillère à soupe dans un verre d'eau matin et soir afin de nettoyer votre côlon.
Buvez régulièrement de l'eau. Attention, je n'ai pas dit de vous gorger d'eau comme le recommandent les autorités sanitaires, qui voudraient nous transformer en plantes vertes tropicales.
L'excès d'eau est mauvais pour la santé, vous drainez de précieux minéraux dans vos organes. Par contre, boire un grand verre d'eau le matin, 10 mn avant le petit-déjeuner, est une excellente façon de purifier vos reins. Pendant le reste de la journée, un verre d'eau à chaque repas, et une tasse de thé vert deux fois par jour suffisent amplement, à moins bien sûr que vous ne fassiez un exercice physique intensif ou que vous ne viviez dans un pays chaud.
Vous observerez d'autant mieux ces deux premières règles que vous choisirez des aliments qui contiennent des fibres… et de l'eau : un exemple évident est la salade verte, mais vous avez aussi les fruits, les légumes crus, les pousses et les fèves.
Une bonne flore intestinale
Votre tube digestif, pour bien fonctionner, a besoin d'une flore intestinale de qualité. Ce sera le cas si vous y cultivez de bonnes bactéries, en consommant régulièrement des « probiotiques », bactéries qui portent ce nom parce qu'elles sont « favorables à la vie».
Prenez quotidiennement un supplément de lactobacillus acidophilus disponible dans les magasins bio ou consommez des produits qui en contiennent comme le kéfir. Ces bonnes bactéries faciliteront votre digestion et élimineront les mauvaises bactéries qui produisent des gaz nauséabonds.
Facteurs aggravants
L'ail et l'oignon, qui contiennent beaucoup de composés sulfurés, provoquent une mauvaise haleine.
Les nombreuses personnes qui digèrent mal le lactose (le sucre du lait), peuvent avoir une mauvaise haleine quand elles consomment des produits laitiers.
Une mauvaise hygiène buccale n'améliore rien : l'accumulation de plaque dentaire, les caries, les maladies de gencives, et les débris d'aliments qui pourrissent entre les dents sont des facteurs aggravants.
Vous pouvez donc améliorer les choses en agissant sur ces facteurs.
Une fois que vous aurez fait tout ça, vous aurez traité le fond du problème. Maintenant, cela ne suffit pas forcément en toutes circonstances. Et c'est là que j'ai une information vraiment utile.
Votre maman avait raison !
Vous vous souvenez que votre maman mettait généralement une bonne dose de persil dans ses plats contenant beaucoup d'ail (salade de champignons de Paris, escargots…).
C'est que le persil contient énormément de chlorophylle, ces pigments verts qui donnent leur couleur aux feuilles et aux plantes.
C'est un fait que la chlorophylle est un puissant déodorant naturel pour l'organisme.
En 1950, le Dr. Howard Westcott, interne des hôpitaux, a publié les conclusions d'une étude qu'il a menée sur des patients anémiques, au cours de laquelle il a constaté que l'odeur de l'urine de ceux qui avait mangé de la chlorophylle était beaucoup moins forte.
Il a alors supposé que la chlorophylle atténuait la mauvaise haleine et les odeurs du corps, un fait qu'il a vérifié au cours d'un petit test sur ses confrères étudiants en médecine.
Ultimement, il a constaté que les bains de bouche à la chlorophylle diminuaient fortement les odeurs des personnes ayant bu du jus d'oignon (une pratique heureusement peu répandue…)
Il n'en fallait pas plus pour déclencher un mouvement mondial en faveur des chewing-gums et des dentifrices à la chlorophylle.
Double effet de la chlorophylle
L'origine du pouvoir de la chlorophylle à combattre les odeurs corporelles est double.
D'abord, elle supprime les odeurs dans la bouche et dans la gorge. Mais ensuite, et surtout, la chlorophylle est fortement alcaline… ce qui veut dire qu'elle a un effet bienfaisant sur les voies digestives en régulant la production de bactéries et en détoxifiant le corps.
L'activité détoxifiante de la chlorophylle dans le flux du sang a un effet purifiant sur tout le corps qui rafraîchit l'haleine.
Mais attention : beaucoup de personnes ont tendance à confondre menthe et chlorophylle.
La menthe, ainsi que les bains de bouches à la menthe vendus dans le commerce, ne font rien pour combattre la mauvaise haleine. Ils se contentent de masquer l'odeur. Les causes internes du problème ne sont pas attaquées.
De plus, selon des études menées ces dernières années à l'Université de Sao Paulo, au Brésil, l'utilisation quotidienne de bains de bouche a une incidence sur :
- Le risque de cancer de la bouche ;
- L'érosion de l'émail dentaire ;
- L'augmentation de la sensibilité des dents.
Mais l'aspect le plus gênant des bains de bouche est qu'ils peuvent aggraver vos problèmes d'haleine. Ceci parce qu'ils contiennent en général de l'alcool qui tue massivement les bactéries présentes dans votre bouche.
Sur le coup, cela améliore l'haleine, mais l'effet de long terme est que l'espace libéré est rapidement colonisé par de mauvaises bactéries. Le recours aux bains de bouche ne fait qu'accroître le cercle vicieux.
La chlorophylle, elle, ne déclenche aucun effet domino de ce type, et elle a un effet positif sur la santé générale, puisqu'elle a aussi des vertus anti-cancérigènes, anti-oxydantes et anti-inflammatoires.
Elle contient aussi beaucoup de nutriments essentiels : vitamine A, C, E et K, acide folique (B9), fer, calcium et magnésium.
Elle a un puissant effet chélateur, c'est-à-dire qu'elle se lie aux métaux lourds, comme le mercure, et les évacue de votre corps.
Sans surprise, vous trouvez beaucoup de chlorophylle dans les légumes verts et les algues. Le maté (tisane d'Amérique du Sud) est une des sources connues les plus riches en chlorophylle.
Et pour terminer…
Mâcher des graines d'aneth est une autre excellente façon d'atténuer la mauvaise haleine. C'est d'ailleurs une ancienne tradition en Inde que de manger des graines d'anis, dont le goût est proche de l'aneth, à la fin du repas. Vous pouvez enfin choisir de prendre des compléments alimentaires à base de chlorophylle : la dose standard est de 1 cuillère à café de poudre ou d'un comprimé de 100 mg par jour, après un repas.
Si vous choisissez de prendre un complément de chlorophylle sous forme liquide, comme la luzerne, il est possible de prendre jusqu'à 1 cuillère à soupe ou 500 à 1000 mg par jour. Le liquide doit être dilué dans du jus ou de l'eau.
Mais ma préférence personnelle est au remède de votre maman : le persil. Car si vous mangez des feuilles de persil avec votre nourriture, elles vont accompagner vos aliments tout au long de votre digestion, et ainsi produire leur effet rafraîchissant là où il faut, quand il le faut.
Le point de vue du Dr. Gérard Mégret*
Vous n'ignorez pas que le langage médical adore les termes pompeux et parfois même abscons.
« La mauvaise haleine » n'y échappe pas puisque nous l'appelons dans notre jargon l'halitose. Signalons que celle-ci n'est pas une maladie en soi mais un symptôme entrant dans le cadre dune maladie (comme la fièvre pour la grippe par exemple).
A propos de cette mauvaise haleine, on ne peut souscrire à cette vérité première applicable à (presque) tous les domaines de la médecine : mieux vaut traiter la cause que ses effets.
Ses origines multiples (buccale, ORL, broncho-pulmonaires et digestives) vous ont été bien rappelées. Peut-être doit-on y ajouter un élément important qui nous est personnel et sur lequel notre action sera plus limitée : le pH (« l'acidité ») de la salive. D'autre part diverses études récentes ont fait état dune cause possible, plus difficile à mettre en évidence, mais que l'on peut alors traiter avec succès : l'Helicobacter pilori, une bactérie aussi responsable d'un grand nombre d'ulcères de l'estomac ou du duodénum.
Mais avant d'en arriver à la fibroscopie gastrique commençons par appliquer les judicieux conseils qui vont été prodigués.
A votre santé !
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Dents sensibles : quelles solutions ?
Le symptôme des « dents sensibles » touche 1 adulte sur 4 et est très inconfortable. Voici quelques astuces pour y remédier et pour apaiser la douleur.
Pourquoi avons-nous les dents sensibles ?
Communément appelée « dents sensibles », l’hypersensibilité dentinaire est un symptôme fréquent et généralement sans gravité qui survient lorsque la dentine (= tissu dentaire) est atteinte. Une douleur brève et aiguë se manifeste alors lorsque les dents entrent en contact avec un liquide chaud ou froid, des aliments particulièrement sucrés ou acides, lors du brossage ou du passage de la soie dentaire, ou même en respirant une bouffée d’air frais.
Une dentition saine est formée par 4 tissus : le cément, la dentine, la pulpe dentaire et l’émail.
L'émail et la gencive protègent la dent des agents agressants. Toutefois, une mauvaise hygiène bucco-dentaire peut amener certains troubles comme la formation de trous microscopiques qui affectent la dentine.
L’hypersensibilité dentinaire peut également être associée à :
- L’inflammation ou la rétraction gingivale : cette affection est plutôt commune puisqu’elle atteint 4 personnes sur 5 avant l’âge de 65 ans. Il s’agit d’une rétraction des gencives qui laisse la racine de la dent à découvert.
- L’érosion de l’émail : les aliments acides sont la cause principale de la dégradation de l’émail. Lors du brossage, l’émail ramolli par l’acidité peut chuter, exposant alors la dentine de la dent.
- Une mauvaise technique de brossage de dents. Entre 50 % et 90 % des gens ne se brossent pas les dents convenablement. Ils appuient souvent trop fort sur la dent ce qui, à long terme, peut causer une rétraction gingivale. Un brossage inadéquat peut également amener la plaque à se transformer en tartre qui peut mener à d'autres complications. Enfin, l'utilisation d’une brosse dont les poils sont trop raides peut causer l’abrasion de la dent.
- De l’usure causée par le bruxisme, autrement dit du grincement entre les dents qui se produit lorsqu’il n’y a ni déglutition ni mastication. Bien qu’il puisse survenir à tout moment de la journée, le bruxisme se produit plus fréquemment durant le sommeil.
D’autres causes peuvent également occasionner de l’hypersensibilité dentinaire :
- Un limage par souci d’esthétique
- Des dents cassées
- Un détartrage
- La formation de caries dentaires
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Le brossage des dents, un geste quotidien
Un brossage régulier permet de prévenir l’apparition de caries et de maladies de la gencive en éliminant les bactéries et la plaque dentaire. Selon une enquête menée par Santé Canada, 96 % des adultes ont eu au moins 1 carie au cours de leur vie, alors que cette affection est tout à fait évitable.
Afin de préserver la santé de vos dents, les spécialistes recommandent le brossage après chaque repas car les bactéries s’activent dès la minute qui suit. Si cela vous est impossible, deux brossages matin et soir, au minimum, sont nécessaires quotidiennement.
L’Association Dentaire Canadienne (ADC) propose 5 astuces pour un brossage efficace1 :
- En tenant la brosse à dents dans un angle de 45 degrés, brossez de haut en bas dans un mouvement circulaire.
- Prenez soin de nettoyer chaque face de la dent : vers la joue, vers la langue et le côté de mastication.
- Brossez-vous les dents pendant au moins 2 à 3 minutes afin d’éliminer complètement toutes les bactéries et la plaque dentaire.
- Essayez différents angles de brossage. De cette façon, vous brosserez davantage d'endroits.
- Munissez-vous d’une brosse à dents de bonne qualité avec des poils souples et doux. Assurez-vous que sa forme vous permette d’atteindre les dents situées à l’arrière de votre bouche.
Il est également primordial d’utiliser la soie dentaire. Beaucoup oublient cette étape essentielle qui permet d’éliminer les bactéries et la plaque qui se logent entre les dents et qui ne sont pas accessibles avec la brosse. Ces parties représentent 1/3 de la dentition. Les saignements qui peuvent suivre les premières utilisations de la soie dentaire s’estomperont dans les jours suivants.
Voici comment tirer profit de la soie dentaire :
- Coupez le fil dentaire de la longueur de votre avant-bras. Enroulez ensuite chacune des extrémités au tour de vos majeurs en prenant soin de laisser environ 10 cm de fil entre chaque main.
- Insérez le fil entre deux dents, formez un demi-cercle puis descendez le fil à la base de vos dents. Remontez 2 à 3 fois entre chaque dent afin de retirer toutes les bactéries.
- Assurez-vous de nettoyer les deux côtés de chaque dent et la face arrière des molaires qui sont situées tout au fond de votre bouche.
Évitez de consommer des aliments trop acides ou trop sucrés
Les aliments très acides comme les agrumes (orange, pamplemousse, citron, etc.) contribuent à l’érosion de l’émail de la dent, qui a des conséquences néfastes sur la santé dentaire. La dentine se trouve alors face aux agressions externes comme le chaud et le froid ou l’acidité et le sucre. Il est préférable de ne pas consommer quotidiennement des aliments ayant un fort taux d’acidité.
Le sucre est l’un des principaux facteurs de risque de développement de caries. En se nourrissant du sucre, les bactéries produisent de l’acidité qui fragilise les dents. De plus, le sucre, en les renforçant, permet aux bactéries de proliférer rapidement. Ainsi, plus le nombre de bactéries augmente, plus les risques de souffrir d’une carie dentaire s’accroissent. Il faut donc éviter les bonbons, les sucreries, les chocolats, etc… Si vous en consommez à l’occasion, il faut être en mesure de se brosser les dents tout de suite après afin d’éliminer les bactéries.
Des remèdes naturels pour calmer l’hypersensibilité dentinaire
Différentes plantes ou épices possèdent des propriétés analgésiques ou anti-inflammatoires qui permettent de calmer les maux de dents.
Le clou de girofle et la menthe poivrée pour engourdir la douleur
En plus de ses propriétés antibactériennes, l’huile essentielle de girofle permet d’engourdir la douleur liée à la sensibilité dentaire grâce à l’eugénol, une substance anesthésiante. Appliquez quelques gouttes aux endroits les plus douloureux : un petit picotement sera ressenti avant que le mal ne s’estompe. Si vous n’avez pas d’huile essentielle de girofle à votre disposition, vous pouvez tout simplement utiliser les clous de girofle. Mastiquez-en quelques-uns : votre salive permettra de libérer l’eugénol. L’effet anesthésiant perdurera environ 30 minutes.
Tout en vous procurant une bonne haleine, une infusion de menthe poivrée permettra d’apaiser votre douleur. Laissez infuser quelques feuilles séchées dans l’eau bouillante. Une fois la préparation refroidie, gargarisez-vous à plusieurs reprises, tout au long de la journée.
Gingembre et cayenne, un mélange anti-inflammatoire
Reconnus pour leurs propriétés anti-inflammatoires, le gingembre et le cayenne, une fois mélangés, sont efficaces pour lutter contre les dents sensibles. Trois des composés connus du gingembre ont démontré des effets bénéfiques sur la diminution de l’inflammation : les gingérols, les shogaols et les paradols. Le cayenne contient quant à lui de la capsaïcine qui agit sur la substance P, un neurotransmetteur qui déclenche la douleur, en plus d’agir comme un léger analgésique. En épuisant temporairement les réserves de substance P, le cayenne leurre l’organisme qui ne ressent alors plus la douleur. Pour soulager votre hypersensibilité dentinaire, imbibez un tampon d’une pâte préparée à base de poudre de gingembre, de poivre de cayenne et d’un peu d’eau. Puis, posez le tampon sur vos dents
Des produits appropriés et une visite chez le dentiste pour une bonne hygiène bucco-dentaire
Si vous souffrez quotidiennement d’hypersensibilité dentinaire, il est fortement recommandé de vous munir d’une brosse à dents, d’un dentifrice et d’un gargarisant adaptés à vos besoins. La brosse doit être faite de poils souples et doux afin de ne pas irriter vos gencives. Elle doit également être adaptée à la forme de votre bouche, en plus de vous permettre de rejoindre les molaires situées au fond. Quant au choix du dentifrice et du gargarisant, optez pour des produits contenant du fluorure. Cette substance permet de renforcer l’émail de la dent et même de réparer les dommages.
Les dentistes recommandent une visite pour un nettoyage des dents tous les 3 ou 4 mois. Ainsi, les dents sont nettoyées en profondeur et un examen est réalisé. Le spécialiste peut faire état de votre santé bucco-dentaire. Vous saurez alors si vous souffrez de caries, de gingivite ou de toute autre maladie.
Saigner des gencives, c’est grave
Chère lectrice, cher lecteur,
Régulièrement quand vous vous brossez les dents, vos gencives saignent.
Vous vous dites que ce n’est pas bien grave, voire même que c’est que vous frottez bien.
Saigner des gencives ce n’est pas NORMAL ! Ce peut être le signe d’une maladie, la maladie parodontale, qui est une infection chronique silencieuse. Aujourd’hui, 8 personnes sur 10 sont concernées !
La parodontite est vraiment un problème affreux. Des colonies de bactéries s’installent dans la gencive, des poches de pus se forment. Ces infections détruisent les racines des dents et jusqu’à l’os lui-même où les dents sont fixées.
Les dents se découvrent, se déchaussent, tombent, c’est une catastrophe. Ce qui est terrible, c’est que la parodontite est indolore (au départ). Vous ne la sentez même pas arriver.
Dans ce dossier de Plantes & Bien-Être, nous vous livrons les règles d’or pour limiter le risque de parodontite :
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Les 3 ingrédients à bannir de votre alimentation. L’inflammation des gencives est liée à un problème bien plus profond que vous ne soupçonneriez même pas !
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L’étape préliminaire indispensable au brossage de dents. Quelle que soit votre application dans le brossage, si vous ne faites pas ce geste simple AVANT de vous brosser les dents, vous avez de fortes probabilités de développer un jour une parodontite.
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Le complément alimentaire idéal pour traiter l’état inflammatoire. Son efficacité est renforcée par l’action du curcuma et du poivre.
Nous remettons aussi les pendules à l’heure sur la santé bucco-dentaire.
Ces taches sur vos dents ne sont pas normales
Si vous avez ce genre de taches blanches sur les dents, changez immédiatement de dentifrice !

Vos dents vous envoient des signaux d’alerte sur votre état de santé. Elles sont le miroir de ce qu’il se passe dans votre corps, à plus grande échelle.
Ces taches blanches, par exemple, ne sont pas normales.
Elles sont le premier signe d’une intoxication au fluor. Comme nos os, nos dents sont sensibles à un excès de fluor, ce qui peut entrainer :
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L’apparition d’ostéoporose
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Des lésions du système nerveux central
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Des troubles cardiaques et psychiques. [1]
Le fluor est tellement puissant qu’il entrait même dans la composition de certains gaz neurotoxiques comme le soman ou le sarin, utilisé dans l’attentat contre le métro de Tokyo ! [2]
Or aujourd’hui, de nombreux produits de consommation sont supplémentés en fluor, notamment l’eau (au robinet ou en bouteille) et le sel. On en trouve aussi dans le thé. Vous en trouvez donc en quantité suffisante dans votre alimentation.
On nous a longtemps répété qu’il fallait choisir un dentifrice fluoré pour prendre soin de ses dents.
Mais en 2010, l’OMS a classé le fluor parmi les dix produits chimiques posant un problème majeur de santé publique !
Alors, qui croire ?
C’est pour vous aider à y voir plus clair et à connaître les bons gestes que nous faisons le point sur les solutions à privilégier pour vos dents.
Vous découvrirez comment prendre soin de votre bouche, naturellement :
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Mâcher les feuilles de ce délicieux aromate vous aidera à vous débarrasser de vos aphtes.
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La coriandre est très utile pour évacuer le mercure libéré dans votre corps par les amalgames dentaires. Mais attention, il ne suffit pas de mettre de la coriandre dans vos plats pour que ça fonctionne. Nous vous indiquons dans ce dossier le protocole très précis pour éliminer correctement le mercure de votre organisme.
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Après une extraction dentaire, appliquer localement une goutte de cette huile essentielle permet de réduire le risque d'hématome.
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Pour le brossage des dents, vous verrez qu’il y a une zone qu’on oublie dans 90% des cas et pourtant, c’est là où la plaque dentaire s’installe.
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La recette du bain de bouche fait maison, prêt en deux minutes.
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Pour éviter les perturbateurs endocriniens dans les dentifrices, nous vous recommandons un dentifrice pour gencives et dents sensibles 100% naturel. Vous allez voir que son efficacité est renforcée grâce à une plante exotique inattendue !
Mais attention, ce n’est pas parce que vous changez de dentifrice que tout sera réglé.
Ce que vos dents disent de vous
Dans ce numéro de Plantes & Bien-Être, vous allez découvrir une nouvelle approche des soins dentaires totalement révolutionnaire. Encore peu répandue en France, elle prend en compte l’individu dans sa globalité.
Vous verrez comment les dents et la bouche interagissent avec les autres organes du corps. Ainsi la parodontite peut avoir des causes multiples : excès de stress, hygiène buccale insuffisante, équilibre acido-basique altéré, carences minérales ou en vitamine D et même porosité intestinale !
Vos problèmes de dents, comme vos autres soucis de santé peuvent être un symptôme de désordres plus profonds et plus graves.
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Vous avez des caries à répétition malgré un brossage de dents régulier
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Votre mauvaise haleine pèse sur votre vie sociale
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Vos couronnes, plombages et autres amalgames vous empêchent de sourire voire de manger naturellement.
Ce n’est pas un hasard. Ces problèmes sont liés à votre état de santé générale. Vous apprendrez, dans ce dossier de Plantes & Bien-Être, à décoder les messages envoyés par vos dents et comment vous attaquer aux causes réelles de vos problèmes dentaires.
Egalement dans ce numéro de Plantes & Bien-Être :
Notre plan d’attaque contre les allergies
Nous avons tous en tête l’image bucolique du printemps : le chant des oiseaux, l’explosion des couleurs et des fleurs.
Mais pour 4 Français sur 10, c’est l’enfer.
Les crises d’éternuement dès le matin, le nez et la gorge qui grattent, les yeux rougis qui pleurent en permanence et surtout la sensation d’être complètement vidé. Merci les allergies !
Mais vous pouvez dire STOP !
Ce mois-ci, nous consacrons un article aux solutions naturelles pour les allergies respiratoires quelles que soit leur cause : pollens mais aussi poussière, acariens, animaux ou moisissures.
L’allergie est une réaction anormale de notre système immunitaire qui s’attaque à une substance normalement inoffensive. Comment expliquer cette réponse disproportionnée ?
Vous verrez que l’essentiel se joue dans la prime enfance, lors du développement du système immunitaire. Dans notre dossier médical, nous vous donnons toutes les clés pour éviter à votre enfant de développer un terrain allergique :
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Si vous pensez que votre intérieur n’est pas assez propre ou bien rangé, nous allons vous décomplexer ! Cela peut au contraire être bon pour vos enfants. Découvrez vite pourquoi en page 3.
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La liste des produits à éviter dans l’environnement des enfants car ils perturbent leur flore intestinale.
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Le fruit qu’il ne faut pas donner à manger aux enfants avant l’âge de 3 ans.
Si pour vous il est trop tard, tout n’est pas perdu : nous vous dévoilons dans notre dossier médical notre plan d’attaque en 7 points pour essayer de vous débarrasser de vos allergies.
Gestion du stress, activité physique, entretien de la maison, … nous vous détaillons toutes ces petites choses à changer qui pourront vraiment faire la différence.
Mais ce n’est pas tout ! Vous apprendrez comment l’armée américaine a découvert un remède naturel pour se désensibiliser aux pollens. Et vous n’aurez pas à chercher bien loin : il se trouve déjà dans vos placards de cuisine !
Si, malgré ces conseils, vous êtes toujours victime du rhume des foins, vous pourrez compter sur l'aide précieuse des plantes.
Allergie au pollen : le plan secret de Dame Nature
Si vous fuyez le pollen et les promenades comme la peste, sachez que, pourtant, Dame Nature a tout prévu pour lutter contre les allergies :
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Plus de 500 études ont confirmé les bienfaits d’une petite graine qui est un merveilleux antihistaminique naturel. Et, en plus, elle a une action anti-inflammatoire.
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Le cassis est particulièrement indiqué pour les épisodes d’allergies saisonnières. Nous vous indiquons sous quelle forme et quelle posologie l’utiliser.
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Le ginseng est une véritable panacée. Mais c’est une espèce bien spécifique préparée par étuvage et séchage des racines qui a montré une action anti-histaminique et anti-démangeaison. Mais attention aux contre-indications ! Plus de détails en page 4.
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Seules quatre huiles essentielles ont prouvé scientifiquement leur efficacité sur les allergies. Découvrez comment les utiliser dans notre dossier.
Egalement dans ce numéro :
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Problèmes d’eczéma ? Vous pouvez arrêter de vous tartiner avec de la pommade à la cortisone. Pour traiter l’eczéma, c’est à l’intérieur qu’il faut agir. En mélangeant trois plantes (antihistaminique, dépurative et diurétique), vous saurez comment éliminer de l’intérieur ce que votre corps tente d’exsuder par la peau. Avec une boisson qui traite la cause plutôt que le symptôme, vous pourrez bientôt vous passer de crème.
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Pour parfumer vos placards, essayez ces trois recettes à base d’huiles essentielles. Elles seront bien plus efficaces que vos vieux sachets de lavande. Ça prend deux minutes top chrono et vous pouvez changer de parfum selon vos envies !
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Le super alicament. Vous avez déjà entendu parler des légumes oubliés ? Eh bien, voilà une plante qu’on devrait qualifier de « plante oubliée » ! Reminéralisante, tonique, hémostatique, diurétique, dépurative, anti-inflammatoire, antirhumatismale, antiallergique… elle est en plus délicieuse dans l’assiette. Vous avez deviné de quelle plante il s’agit ? Réponse en page 13.
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Graisse abdominale ? Jetez-vous sur la cannelle ! Une étude vient de révéler son rôle dans la perte de poids et de graisse abdominale. Mais choisissez-la bien (détails en page 7).
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Les 6 merveilles de la forêt amazonienne. Dans ce véritable laboratoire vivant évoluent des plantes aux incroyables pouvoirs de guériso : camu-camu, pfaffia, baccharis… Notre expert vous indique comment utiliser ces plantes du bout du monde. Et aussi comment acheter responsable pour préserver les forêts équatoriales.
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Mortelle cueillette : comme pour les champignons, la cueillette de plantes sauvages est un vrai plaisir. Mais le dîner peut mal tourner si vous avez confondu la grande ciguë et la carotte sauvage ou le muguet avec l’ail des ours. Photos et descriptions des plantes à l’appui, nous vous donnons toutes les astuces pour ne pas se tromper et profiter pleinement de votre récolte.
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La recette du baume anti-rides : à base de beurre de cacao, d’huiles essentielles de ciste et de géranium, il a de quoi faire pâlir de jalousie les grands noms de la cosmétique. Une simple casserole et un fouet vous suffiront pour le préparer.
Ce numéro de la revue Plantes & Bien-Être est un véritable trésor pour votre santé. Et je vous l’envoie GRATUITEMENT en cadeau pour toute souscription à l’essai à la publication.
Dans cette revue de référence, nous publions chaque mois les dernières avancées de la recherche sur les plantes médicinales ainsi qu'un enseignement complet et pratique pour prendre soin de vous au naturel grâce aux plantes.
La recherche sur les plantes en plein boom !
La recherche sur les plantes médicinales est en train de faire des progrès spectaculaires :
Pas moins de 10 377 nouvelles plantes possédant des vertus médicinales ont été répertoriées par le centre de recherche botanique des Kew Gardens (un des plus grands du monde, à Londres) !
C’est la plus forte hausse de l’histoire : + 59 % en un an !
Les chercheurs sont sur-excités devant cette moisson incroyable de nouveaux remèdes naturels.
Mais en tant que patient, vous continuez d’être privé de la plupart des bienfaits de la médecine des plantes :
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L’arnica a des effets stupéfiants contre les douleurs articulaires, les coups, les bosses. Mais les médecins continuent à prescrire en priorité le Doliprane, Voltarène et autres produits pharmaceutiques ;
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La tisane de passiflore et valériane peut sauver de l’insomnie ; mais des millions de personnes sont mises sous somnifères chimiques qui peuvent faire perdre le sommeil naturel ;
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De nombreuses toux rebelles sont stoppées en quelques jours par un sirop à base de radis noir ; mais les patients reçoivent en priorité des ordonnances d’anti-tussifs opiacés ou de sirops anti-histaminiques aux effets néfastes notoires ;
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Depuis 1979, les études ont prouvé que les extraits du millepertuis sont aussi efficaces que les antidépresseurs, et beaucoup moins dangereux ; mais ils sont rarement conseillés aux patients.
A force de donner la priorité aux médicaments, l’industrie pharma a réussi à multiplier la consommation de médicaments en France par 350 depuis 1950, selon une étude parue dans la revue Alternatives Economiques.
Mais ce n’est pas un hasard. J’ose écrire que cette évolution a été, en partie, organisée :
Lutte intestine contre la médecine des plantes
Autant la connaissance des plantes progresse chez les scientifiques, autant les autorités de santé lui mettent des bâtons dans les roues !
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La suppression du diplôme d’herboriste par le gouvernement de Vichy en 1941 n’est toujours pas abolie ! La France ne compte plus que 15 herboristeries, contre 23 000 pharmacies [5] ;
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La dernière herboriste diplômée, Marie-Antoinette Mulot, est décédée le 9 novembre 1999, sans que nulle autorité ne s’en inquiète ; [6]
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Les cueilleurs de plantes sauvages qui récoltaient le fumeterre, le gattilier, la scrofulaire, la bardane et l’achillée millefeuille, ne sont plus qu’une poignée ;
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Seules 30 plantes sont encore au programme en faculté de médecine, sur plus de 800 000 connues !!
Pire encore, il y a les nouvelles réglementations européennes sur les plantes. Il est désormais interdit d'indiquer que le fenouil aide à la digestion ; que le thym soulage la bronchite ; et même que la camomille calme les nerfs et favorise le sommeil !!
Tout semble organisé pour essayer de continuer à nous vendre le plus longtemps possible, à des prix exorbitants, des médicaments artificiels qui ne sont que de pâles copies de ce que la Nature nous avait donné gratuitement.
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Des remèdes qui abolissent des années de souffrance
Sans attendre de vous compter parmi nos correspondants réguliers, j’aimerais vous indiquer ces remèdes simples connus des « anciens ». Ils vous seront utiles dans les prochaines semaines :
Les Françaises dépensent près de 20 milliards par an pour des cosmétiques souvent bourrés de produits chimiques nocifs. Pourtant, la plus efficace des crèmes anti-rides est un mélange naturel d’huile de jojoba et d’essence de géranium !
Les cerises contiennent de fortes doses de mélatonine, l’hormone du sommeil. En manger une poignée une demi-heure avant de se coucher pour une nuit sereine ;
Si vous sentez qu’un rhume vous menace. Employez ce remède d’urgence : une infusion de thym, de cannelle et fleur de sureau (une cuillère à café de chaque plante dans un litre d’eau). Ne vous étonnez pas de transpirer beaucoup et d’uriner souvent, c’est le secret du remède !
Plantes vertes : faites pousser un aloe vera dans votre salon. En cas de brûlure, vous découperez une feuille ; le gel qui en sort crée une seconde peau, il est apaisant et anti-inflammatoire, diminue la douleur et hâte la cicatrisation ;
Hygiène et odeur des pieds : faire un bain de pied dans du thé noir fort chaque jour pendant 30 minutes. Les tanins tuent les bactéries et referment les pores ;
Jambes lourdes, crampes, varices, pieds gonflés : l’hamamélis et la vigne rouge tonifient les veines, stimulent la circulation en douceur.
Découverte des nouvelles vertus des plantes
Les plus grands savants, historiquement, ont étudié la botanique. Dans les herboristeries de village, les jardins de curé, on trouvait autrefois des plantes contre les fièvres, les infections, les convalescences. Chacun s’en servait comme fortifiantes ou pour « nettoyer le sang » aux changements de saison. Ces pratiques populaires marchaient. Beaucoup ont été récemment confirmées par des études.
Mais le véritable boom dans la connaissance des plantes est seulement en train de se produire en ce moment. La médecine de pointe se sert d’ailleurs de certaines découvertes :
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Des cancers comme la maladie de Hodgkin et la leucémie sont traités (sans le dire aux patients) avec les feuilles de la pervenche de Madagascar, dont sont tirés les médicaments de chimiothérapie vinblastine et vincristine. Le cancer du sein est traité par un extrait d’if (taxol et taxotère), efficace aussi contre le cancer des ovaires ;
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La digitale est utilisée comme stimulant cardiaque ; l’aubépine au contraire, calme les palpitations ;
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Le Prix Nobel de médecine a été attribué en 2015 pour un traitement contre le paludisme à base d’une simple plante chinoise, l’artemisia.
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Les soins palliatifs et les antidouleurs les plus puissants sont fabriqués à partir du pavot (papaver somniferum) dont on extrait la morphine.
Mais toutes les vertus des plantes ne sont pas, loin de là, exploitées et mises au service de la santé des patients.
Il n’y a qu’en lisant Plantes & Bien-Être que chacun peut accéder dès maintenant à toutes les plantes qui nourrissent, celles qui soignent, celles qui sauvent, et connaître leurs actions, leurs dangers et interactions avec les médicaments. Ainsi vous prenez votre indépendance vis-à-vis du lobby pharmaceutique et de toute autre forme de pouvoir cherchant à ralentir la marche inéluctable vers le grand retour des plantes médicinales.
Préparez vos propres remèdes
Car Plantes & Bien-Être vous indique comment préparer chez vous vos propres remèdes qui fonctionnent.
Vous apprendrez à faire vos macérats huileux, vos cataplasmes, à choisir les bons mélanges pour vos tisanes, les bonnes huiles essentielles.
Vous découvrirez comme il est facile de cultiver les « simples » de nos ancêtres, mais aussi les plantes médicinales des autres cultures : pharmacopée chinoise, amazonienne, plantes tibétaines et ayurvédiques (médecine indienne), ainsi que les nouvelles espèces médicinales.
Même si vous habitez en appartement, un bac à fleurs ou un petit balcon permettent déjà de cultiver chez vous une pharmacie naturelle de secours.
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