Bienfaits de la banane Gastro casa Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Bienfaits de la banane Gastro casa Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Quelques bienfaits de la banane gastro casa Cultivée dans de nombreuses régions du monde (Bangladesh, Australie, Afrique de l’ouest et centrale, pays d’Asie, Mexique, Colombie…), la banane est le fruit tropical le plus consommé. Energétique et très nutritive, la banane est le fruit de prédilection de tous les sportifs. Mais connaissez-vous réellement tous ses bienfaits ? La banane pour stimuler le transit intestinal La banane est une bonne source de fibres alimentaires, une portion de 100 g contient près de 2,6 g de fibres1, soit un peu plus que la pomme (2,4 g). Sa bonne teneur en fibres en fait un allié de choix pour améliorer le transit intestinal. Les fibres alimentaires, des polysaccharides non amidonnés capables de résister à la digestion dans l’intestin grêle, proviennent essentiellement des fruits, des légumes et des céréales complètes. Elles ont principalement pour rôle d’augmenter le volume des selles et de modifier leur consistance, c’est-à-dire les ramollir, afin de favoriser leur trajet dans le côlon. Les fibres sont indispensables au bon fonctionnement du transit intestinal et une carence peut vite entraîner des troubles digestifs comme la constipation ou la diarrhée. Autre avantage, l’effet antiacide naturel de la banane contribuerait à soulager les brûlures d’estomac. Plusieurs études2-3 menées au Bangladesh ont révélé que la consommation de bananes permettait de lutter contre les symptômes de la diarrhée aiguë et chronique. Chez les nourrissons, une consommation de bananes plantain cuites et associées à un peu de riz favorise la guérison de la diarrhée. Les enfants plus âgés et souffrants de diarrhée aiguë ou chronique doivent plutôt consommer des bananes fraîches et non mûres.  Une autre étude4 menée sur des rats a montré que certaines variétés de banane, en particulier celles cultivées en Thaïlande, auraient un effet protecteur contre les ulcères de l’estomac. En stimulant la production de mucus, une couche qui protège la muqueuse de l’estomac contre l’agressivité des sucs digestifs, la banane jouerait un rôle dans la prévention et le traitement des ulcères. La banane pour rester en forme Riche en vitamine C, une consommation régulière de bananes contribuerait à renforcer le système immunitaire et aiderait à lutter contre les infections. Une banane moyenne de 150 g contient environ 13,2 mg de vitamine C1, soit environ 15% des apports journaliers recommandés (75 mg pour les femmes et 90 mg pour les hommes par jour2). La vitamine C est essentielle au bon fonctionnement de l’organisme : en plus d’avoir des propriétés antioxydantes, elle favorise la bonne santé de la peau, des os, des gencives et des dents, elle accélère le processus de cicatrisation des plaies et augmente l’absorption du fer provenant des végétaux. Ce fruit tropical est aussi une bonne source de fer (0,39 mg pour...

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PSORIASIS ( psoriasis anal ) réflexion Gastro casa Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

PSORIASIS ( psoriasis anal ) réflexion Gastro casa Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

  PSORIASIS: réflexion ( psoriasis anal ) Le psoriasis est une maladie de peau qui laisse apparaître des croûtes, des morceaux de peau blanche, des plaies rouges qui peuvent se surinfecter et devenir purulentes. C’est un drame personnel et souvent social. Le psoriasis vous coupe des autres et provoque le rejet : on lorgne sur vos croûtes, vos rougeurs, on évite de vous faire la bise, surtout quand la maladie touche le cuir chevelu, ce qui est courant. Mais c’est aussi la terreur des dermatologues, qui savent d’avance qu’ils ne réussiront pas à guérir leurs patients. Pas de limite au psoriasis Il n’y a pas de limite au psoriasis. Il peut évoluer de façon catastrophique et couvrir tout le corps, y compris s’attaquer aux ongles. Mais il peut aussi attaquer l’intérieur, aux articulations : c’est l’arthrose psoriasique. La médecine distingue onze formes de psoriasis selon la gravité, les zones touchées et l’état du patient. Elle distingue aussi cinq formes d’arthrose psoriasique, qui peut être asymétrique (touche une à trois articulations des deux côtés du corps), symétrique (touche de nombreuses articulations et ressemble à la polyarthrite rhumatoïde), distale, destructrice ou avec inflammation des tendons (enthésite). Mais cette savante classification cache une réalité crue : l’ignorance des causes et des traitements du psoriasis. Parce que la médecine juge que les maladies à composante psychosomatiques ne sont pas de son ressort. Pour elle, c’est au patient de se ressaisir, de « cesser les simagrées ». Résultat : la détresse. Danger de l’approche conventionnelle Tout au plus la médecine peut-elle expliquer que le psoriasis est provoqué par une « multiplication des cellules du derme ». Celles-ci n’ont pas le temps d’atteindre la maturité, elles s’empilent et forment ces plaques de peau immature qui se détachent. Elle assimile le phénomène à un cancer, puisque ce sont des cellules qui se multiplient trop vite, comme les tumeurs. Et de fait, le traitement médical ultime contre le psoriasis n’est autre que le méthotrexate, une substance utilisée en chimiothérapie anticancéreuse. Le méthotrexate est bien connu pour laisser les patients chauves, amaigris, couverts d’ulcères sur les muqueuses et les voies gastro-intestinales, de la bouche jusqu’à l’anus. Surtout, le méthotrexate détruit le système immunitaire. Il a même été inventé spécialement pour cela puisqu’il a servi en premier dans le traitement de la leucémie. La leucémie est le « cancer du sang ». Elle est provoquée par la prolifération des globules blancs, elle-même causée par la multiplication anarchique des cellules de la moelle osseuse qui génèrent les globules blancs. L’autre traitement médical de choc contre le psoriasis est la cyclosporine, également utilisée à l’origine en chimiothérapie. Elle est dérivée du gaz moutarde et arrête la prolifération des cellules, et pour cause : le gaz moutarde tue les cellules de la moelle...

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l’Allergie saisonnière Gastro casa Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

l’Allergie saisonnière Gastro casa Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

C'était quoi une allergie saisonnière? gastro casa Chaque année, le printemps est synonyme de nez qui coule et de démangeaisons pour les nombreux allergiques, dont le nombre augmente constamment en France comme au Québec. Comment reconnaître ces allergies et surtout, comment les éviter ?           L’allergie saisonnière : en recrudescence Le nombre de cas d’allergies saisonnières a augmenté de façon considérable au cours des 20 dernières années. Alors qu’en 1968, elles ne concernaient que 3% de la population française, aujourd’hui près d’1 français sur 5 est touché, notamment les jeunes et les enfants. Au Canada, 1 habitant sur 4 en souffre. Rhinite, conjonctivite, l’allergie peut prendre bien des visages et avoir plusieurs causes dont la pollution et les changements climatiques (hausse des températures et du taux d’humidité) ayant pour effet d’augmenter la concentration de pollens dans l’air que nous respirons. La période de pollinisation s’est en outre allongée en raison du réchauffement de la planète : elle s’étend désormais de janvier à octobre et explique également le nombre croissant d’allergiques à travers le monde. Le pollen : qu’est-ce-que c’est ? Une allergie correspond à une réaction excessive du système immunitaire face à des protéines entrant en contact avec les muqueuses respiratoires et oculaires. Ces protéines sont considérées, à tort, comme dangereuses par l’organisme. Tout au long de l’année, les acariens, présents dans la poussière et les tissus des maisons, et les protéines animales (poils de chats, chiens, etc…) sont les ennemis des grands allergiques. Entre mars et octobre, les principaux responsables sont davantage les pollens. Il faut savoir qu’une concentration de 10 à 20 grains de pollen par mètre cube d’air suffit à déclencher une crise. Ils proviennent essentiellement des plantes et des graminées. A la fin de l’hiver, ce sont ceux des arbres qui prennent le relais : les pollens des cyprès dans le sud de la France, et ceux des bouleaux dans le nord de la France sont particulièrement pugnaces. Au Canada, le pollen de l’herbe à poux serait responsable de près de 75 % des allergies saisonnières et représente l’une des principales causes de la rhinite allergique (rhume des foins). Le pollen : qu’est-ce-que c’est ? La plupart du temps, ce sont les pollens qui vont déclencher l’allergie saisonnière. Le pollen, structure reproductrice mâle des végétaux supérieurs, est constitué de minuscules grains qui germeront une fois en contact avec l’organe femelle d’une plante de la même espèce. Les pollens sont souvent transportés par les insectes butinant le nectar des fleurs mais d’autres plantes utilisent un moyen beaucoup plus simple : le vent. Les plantes produisent une quantité massive de pollens que l’on va retrouver dans l’air au moment de la pollinisation.   Yeux qui piquent, nez qui gratte… Et si c'était une allergie saisonnière...

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sucres cachés Gastro casa Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

sucres cachés  Gastro casa Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Où trouver les trouverles sucres cachés ? Gastro casa Chaque jour, nous consommons plus de 100 g de sucres par jour, alors que l’OMS recommande de ne pas dépasser 50 g. Elle pourrait même revoir ce chiffre à la baisse très prochainement. Problème : 70 % du sucre est ingéré indirectement, c’est-à-dire sans même que l’on ait conscience d'en manger. Portrait de 10 aliments riches en sucres cachés ! Des sucres dans les céréales du petit déjeuner Les céréales jouissent d’une bonne réputation… et pourtant elles figurent parmi les aliments les plus sucrés ! Une récente étude s’est attachée à débusquer les sucres cachés dans ces aliments fétiches du petit déjeuner et le constat est sans appel : ils renferment beaucoup trop de sucres ajoutés. Certaines d’entre eux (Smacks Trésor de Kellogg’s®, Golden Grahams®, Choco Krispies®…) en contiennent même plus de 50 % dans le produit fini, ce qui équivaut à 15 g de sucre par portion, soit plus de 30 % des apports quotidiens recommandés ! Des sucres dans les soupes industrielles Comment ça, chez vous, on ne met pas de sucre dans la soupe ? Pas même du sirop de glucose ou un soupçon de maltodextrine ? C’est pourtant le grand secret des soupes industrielles, et particulièrement de celles en sachet. Le sucre est idéal pour contrebalancer le sel, lui aussi contenu en grande quantité. Non seulement, c’est un conservateur efficace, mais en plus, il permet de relever le goût. S’il fallait compter uniquement sur les 20% de légumes déshydratés contenues dans ces soupes, elles seraient bien indigestes… Un grand bol en contiendrait près de 20 g de sucre, soit 4 morceaux ! Des sucres dans les menus fast-food On sait tous que la restauration rapide n’est pas un allié pour notre santé. Trop calorique et riche en gras saturés, la nourriture est remplie de sucres ! Du hamburger (environ 15 g de sucre), à la boisson (35 à 45 g de sucre) en passant par la glace à base de lait (35 g de sucre pour le célèbre « Mac Flurry® ») qui ponctue traditionnellement le repas, un menu est une véritable orgie de sucres. Il constitue presque le double des apports quotidiens recommandés en sucre ! Des sucres dans les sodas Peut-on encore parler de sucres cachés lorsqu’on évoque les sodas ? Visiblement oui ! Alors que la consommation des Français atteint plus de 40 litres par personne, celle des Québécois culmine à 120 litres ! Des chiffres astronomiques qui propulsent les sodas au premier rang des sources de sucres consommés chez les occidentaux. Les responsables sont connus : le saccharose et le sirop de maïs à haute teneur en fructose, de plus en plus utilisé dans ces boissons. Parmi les plus...

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استراتيجية أخذ الموقف تجاه داء القولون التقرحي LA PRISE EN CHARGE DE LA RCH gastro casa procto casa

استراتيجية أخذ الموقف تجاه داء القولون التقرحي LA PRISE EN CHARGE DE LA RCH gastro casa procto casa

                    استراتيجية أخذ الموقف تجاه داء القولون التقرحي               PRISE EN CHARGE DE LA RECTOCOLITE     HEMORRAGIQUE (RCH) الملخص   يعتقد داء القولون التقرحي (1) مرضا معويا، التهابيا، مزمنا، متعدد الأسباب، يصيب القولون خاصة. و يحتمل أن يختلف امتداد الداء و شدته مع مرور الزمن. و بواسطة الدلائل السريرية  نستطيع تعريف المشاهد (2). لقد تم سلفا تحديد 5 حالات : علاج الصنفين المتوسط و الشديد (3) و علاج الجيب الملتهب أو البوشيت (4) و علاج داء القلون التقرحي الشديد الحدة (5) و علاج بالإضافة لعلاج الالتهاب المتردد العنيد للمستقيم (6).   المقدمة ان الأمراض الالتهابية المعوية المزمنة أو امراض الميكي (7) تشمل داء القولون التقرحي (8)و داء لكروهن (9) . و يعتقد هذان المرضان شائعة لأنها تصيب 3000000 ملاين من الأشخاص في أوروبا و 200 000 في فرنسا    يعتقد داء القولون التقرحي مرضا مزمنا غير قابل للشفاء (10) و جد معرض للعطب ، يؤثر بصفة مهمة على الحياة الاجتماعية و المهنية للمصابين . و يعرف الداء بتعاقب مراحل نشاط مختلف الشدة و مراحل مجردة من الأعراض السريرية. و بالرغم من جودة مراقبة جودة العلاج ، فان نسبة 66 في المائة من المصابين يشتكون من التأثير على الأنشطة المهنية و 73 في المائة يشتكون من ازعاج راحتهم ، فان الانعكاس على جودة حياة المصابين يكتسي أهمية عالية . و يحتمل أن يصيب الداء مختلف الأعمار لكن تشخيصه ما بين سن 20 و 30 يعد ظاهرة شائعة. و يقدر الحدث السنوي للإصابة بداء القولون التقرحي بنسبة تربو عن 24,3 في 100 000 شخص في أوروبا و 6,3 في كل 100 000 آسيا و الشرق المتوسط  و 19,2 في أمريكا الشمالية . و تعد النسبة آخذة في الارتفاع بوثيرة منتظمة .     ان استراتيجية أخذ موقف علاج داء القولون التقرحي مرتبطة بنشاط الداء و بموقعه و خصائصه مثل تردد الانتكاسات (11) أو التطور و الاستجابة للأدوية .و يعتمد العلاج على أدوية ساليسيلي ( 5-أزا أو ميزالازين ) (12) في الفم أو موقعيا (13) .   كما يعتمد العلاج على الكورتيزون (14) في الفم أو موقعيا  و على الأدوية المحبطة للمناعة أو الايمونوسوبروسور ( ازاتيوبورين و ميتوتريكسات و سيكلوسبورين) (15) .   و تعتمد كذلك على الأدوية المحبطة لعامل ت ن ف  ( انفليكسيماب ، أداليموماب جولي وماب و مؤخرا دواء فيدوليزوماب)(16) .    و يمسي اللجوء للجراحة أمرا ضروريا في حالة اخفاق العلاج بالأدوية و / أو حينما يندلع التهاب قولوني حاد (17) شديد الخطورة أو حينما تبرز مضاعفة مثل حالة تصخم القولون أو كوليكتازي (18) .     لقد تم الاتفاق بالأجماع على تصريحات 2012 م حول تعريف و تشخيص داء القولون التقرحي اضافة الى أخذ الموقف تجاه الداء . لكن تبتعد من حين لآخر عن العمل السريري (19) و لا تأخذ بعين الاعتبار بعض الخصوصيات . و اعتمادا على التصريحات السالفة، يبدو مفيدا التفكير في وضع و مخطط يعد وسيلة تساعد الطبيب...

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