PANCREATITES AIGUES CHRONIQUES ET PROGRES SCIENTIFIQUE-التهابات البانكريس الحاد و المزمن و التطور العلمGastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

PANCREATITES AIGUES CHRONIQUES ET PROGRES SCIENTIFIQUE-التهابات البانكريس الحاد و المزمن و التطور العلمGastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Rédigé le 13 novembre 2009 PANCREATITES AIGUES CHRONIQUES ET PROGRES SCIENTIFIQUE-التهابات البانكريس الحاد و المزمن و التطور العلمي   يعتبر التهاب البانكريس الحاد موضوعا شائكا ، يعز عن الكثير من الباحثين التطرق إليه ، و مازالت الآراء متضاربة حوله ، و الخبر ينساب مند عهود طويلة ، للخروج بنتائج مرضية ، لعلها تفتح الباب على مسرعيه أمام الأطباء ، و تسلط الأضواء على سبل العلاج الحديثة تنسى كافة المعلومات الضبابية .  نود ، من خلال هذا العرض الوجيز، أن نستدرج خلاصة للدراسات الحديثة و ما توصلت اليهه اليوم الأبحاث العلمية من ثمار ، ناجمة عن عصارة جهود مكرسة. كما يسعدنا كذلك، التصدي للحديث عما يجب إلغاؤه و الكف عن ممارسته من وسائل الكشف و العلاج ، التي أصبحت اليوم لغوا و ضياعا .  وسنعوضها بما هو أنفع و أكثر فعالية  ولكي يبات الموضوع أكثر وضوحا ، سنقدم تذكيرا وجيزا لفيزيلوجية عضو البانكريس و التهاباته المزمنة  فماذا يجب اليوم أن يفعله الطبيب ، إزاء التهاب البانكريس الحاد ؟ و ما يجب أن يتخلى عنه من الفحوصات والتحاليل الطبية الثمينة التي أصبحت مجرد بقايا التاريخ و العهود السالفة ؟  الخطوة الأولى  ليس اليوم فحص أنزيم  الأميلاز  في الدم ضروريا ما دام هذا الأنزيم موجودا في أنسجة عديدة دون غدة البانكريس . وان مقاديره ترتفع في حالات غير قليلة ، لا علاقة لها بالتهابعضو البانكريس ، مثل حالة فشل الكلي …الخ  و مقارنة مع أنزيم الأميلاز، فان لأنزيم اليباز تقريبا ، مصدرا واحدا لا يتجاوز غدة البانكريس . فليس غريبا إذن ، أن يعد فحص اليباز ، أكثر حساسية من الأميلاز ، مع العلم بأن مستوى هذا الأخير يمكن أن ينزل إلى مقداره العادية ، بعد 72 ساعة ، ابتداء من اندلاع الداء ، الشيء الذي ينقص من مصداقية الفحص ، و يجعل الالتهاب أقل توقعا في حالة ما كانت الأعراض قد ابتدأت 4 أيام ، قبل فحص الدم . و لكي ترتفع مصداقية الفحص ، يجب أن تفوق مقادير اليباز الدموية 3 مرات مستواها العادي . كما أنه يجب  أن لا يغيب عن الأذهان ، بأن اليباز ترتفع في بعض الحالات الاستعجالية الباطنية مثل انثقاب القناة الهضمية أو فشل الكلي و خلاصة القول: انه لحري بنا اليوم ، التخلي قطعيا و نهائيا عن فحص الأميلاز لأنه غير نافع في الكشف و المراقبة و تقييم الخطورة  الخطوة الثانية بالرغم من أن جهاز السكانير  ، والفحص بالرنين المغناطيسي  ، يعد أكثر حساسية من الفحص بالأمواج الفوق الصوتية ، المصحوبة بالتنظير الباطني  . فانه ليس ضروريا اللجوء إلى الأشعة السينية ، لكل حالات التهاب البانكريس الحاد ، و خاصة عندما تكون نتيجة الكشف بديهية ، و لا تضحى من الضرورة بمكان ، إلا في الحالات الضبابية. إن الأشعة السينية تحدث دمارا شديد البلاغة عند من لم تتجاوز أعمارهم 20 سنة بعد.  الخطوة الثالثة  تعود الأطباء أن يفرغوا معدة المصابين بالتهاب البانكريس الحاد ، والمعرضين لقبض شديد نتيجة...

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Maigrir , perdre du poids Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Maigrir , perdre du poids Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Perdre du poids : 10 choses à savoir sur les régimes Pourquoi prend-on toujours du poids par pallier ? Regrossir après un régime est-il une fatalité ? Les régimes de privation sont-ils vraiment utiles ? PasseportSanté décrypte pour vous le monde des régimes et la perte de poids durable. Comment grossit-on ? Les régimes pour maigrir n’ont jamais eu autant de succès : une preuve de plus que l’obésité et l’obsession de l’image corporelle sont deux phénomènes qui prennent de l’ampleur. Pourtant, il n’est pas vraiment naturel de grossir… Alors comment expliquer le phénomène ? Le recrutement des cellules graisseuses Tout commence au niveau des cellules indifférenciées, ces cellules qui sont capables de tout faire : de l’os, de la peau, du muscle et même du tissu adipeux (autrement dit, de la « graisse »). A tout moment, ces cellules peuvent se spécialiser. Elles peuvent par exemple se transformer en adipocytes, des cellules capables de stocker les graisses (sous forme de triglycérides), pour fournir de l’énergie à l’organisme quand il en a besoin. Au cas-où. Le processus est naturel mais il est amplifié par certains facteurs hormonaux, comme la prise de cortisone, ou alimentaires, comme une trop forte consommation d’oméga-6 par rapport à celle d’oméga-3. Une mauvaise alimentation peut donc entraîner un surnombre d’adipocytes, alors même que ces cellules ne pourront plus jamais se dédifférencier : lorsqu’elles mourront, elles seront automatiquement remplacées par d’autres. La marche arrière est impossible ! Leur prolifération Le processus ne s’arrête pas là. Une fois les adipocytes formées, elles peuvent ensuite proliférer. Une fois de plus, les facteurs nutritionnels ou hormonaux vont intervenir : une consommation excessive de protéines alimentaires va encourager cette multiplication et faire grimper le nombre de cellules graisseuses dans l’organisme. Elles peuvent gonfler jusqu'à 100 fois ! Pour grossir, encore faut-il que ces cellules graisseuses stockent de la graisse ! C’est la dernière étape du processus : lorsque les apports caloriques dépassent les dépenses énergétiques, la graisse est stockée dans ces cellules qui enflent comme des ballons de baudruche. Chaque cellule graisseuse peut augmenter de volume jusqu’à 100 fois ! Cette augmentation n’est heureusement pas irréversible, mais les cellules ont tout de même tendance à reprendre leur précédente taille en cas d’amaigrissement. C’est un des mécanismes pouvant expliquer la reprise de poids après un régime ! Pourquoi maigrit-on ou grossit-on toujours par pallier ? Le tissu graisseux est considéré par l’organisme comme une réserve à sauvegarder. Avant l’ère moderne, l’Homme devait résister aux famines pour survivre et il puisait alors l’énergie dans ce précieux tissu en cas de disette. De sorte que lorsque le niveau de gras diminue (quel que soit son niveau initial), les cellules graisseuses émettent des messages en direction du cerveau pour lui demander de tout faire pour récupérer le gras...

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Graisses et le cholestérol, pas aussi mauvais qu’on ne le pensait, vision pragmatiqueGastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Graisses et le cholestérol, pas aussi mauvais qu’on ne le pensait, vision pragmatiqueGastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

    Ls graisses et le cholestérol, pas aussi mauvais qu'on ne le pensait, vision pragmatique " Ne renoncez plus au beurre ! " ZURICH – La nutrition est une science qui évolue en fonction de nouvelles études. La science amène souvent quelques désillusions, la vérité d'un moment n'est plus la même quelques années ou décennies après. C'est justement le cas avec les graisses et le cholestérol. Actuellement, de plus en plus de chercheurs et experts estiment que cette chasse aux produits riches en graisse et en cholestérol a fait plus de mal que de bien et serait en partie responsable de l'épidémie globale d'obésité. En effet, de façon un peu contre-intuitive, on sait que c'est surtout le sucre qui provoque l'accumulation de graisses dans l'organisme. Le "grand méchant" ne serait plus vraiment les graisses mais surtout les glucides avec des produits comme les sodas, les sucreries et le pain blanc des hamburgers ou sandwichs. Un peu d'histoire, années 1950 La chasse aux graisses a commencé dans les années 1950 aux Etats-Unis et a ensuite influencé, comme souvent dans le monde scientifique, le monde entier. En 1952, le chercheur Ancel Benjamin Keys de l'Université du Minnesota (Nord des Etats-Unis) a publié une étude et mis au point une théorie affirmant que les graisses saturées menaient à davantage d'accidents cardiovasculaires et notamment de décès. Selon lui, plus on consomme de graisses saturées et plus le risque de mortalité augmente. En 2015, certains experts en nutrition à l'aide d'études remettent un peu en cause cette vision de "diabolisation" de la graisse. Le problème est que la nature a horreur du vide, autrement dit les personnes qui ont essayé de réduire au maximum les aliments riches en graisses se sont mécaniquement tournées vers des aliments riches en sucre et en protéine. Comme on le verra ci-dessous, les graisses saturées n'ont pas que des avantages en augmentant notamment le niveau de cholestérol, mais comme les sucres favorisent la prise de poids, on se trouve un peu face à un dilemme. Beaucoup de nutritionnistes, avec une vision pragmatique, commencent à ne plus voir les graisses saturées comme l'ennemi no1 d'une bonne santé et d'un poids idéal. Selon Nina Teichholz, une journaliste américaine qui a publié aux Etats-Unis un livre à grand succès (best-seller) sur les graisses appelé "The Big Fat Surprise" (traduction : "La Grande Grosse Surprise"): "L'idée que la consommation de mauvaises graisses ou graisses saturées mène à des maladies ou complications cardiovasculaires n'a pas pu être prouvée." Une grande étude anglaise parue en mars 2014 lui donne partiellement raison. Ce travail de recherche a montré que les acides gras saturés ne sont probablement pas autant néfastes qu'on le pensait pour le système...

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Est-ce que la vitamine D2 vide nos réserves de vitamine D3? Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Est-ce que la vitamine D2 vide nos réserves de vitamine D3? Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

  La vitamine D2 vide nos réserves de vitamine D3 Lorsque vous prenez de la vitamine D2, cela réduit votre taux de vitamine D dans le sang ! Vous obtenez donc le résultat inverse de l’effet recherché. Ce fait étonnant a été découvert par des chercheurs norvégiens. Ils se sont aperçus qu’en donnant 2000 UI de vitamine D2 par jour à des patients, le taux de vitamine D active (c) chute de plus de 50 % en huit semaines !!! [1] Ils ont en revanche confirmé – et heureusement – que prendre de la vitamine D3 est la bonne chose à faire. Ceux qui avaient reçu 2000 UI par jour de vitamine D3 ont vu leur taux de vitamine D dans le sang doubler dans le même temps.   La vitamine D2 entre dans le sang… puis disparaît La vitamine D2, appelée ergocalciférol par les biochimistes, est une molécule structurellement proche de la vitamine D3. La différence est qu’elle n’est présente que dans le règne végétal, dans les champignons et levures principalement. Les études sur la vitamine D2 ont montré unanimement que, lorsque vous prenez de la vitamine D2, elle passe dans votre sang, mais, bizarrement, le taux de vitamine D dans le sang augmente peu, moitié moins que lorsque vous prenez la même quantité de vitamine D3. Cela veut dire qu’une grande partie de la vitamine D2 disparaît lorsqu’elle rejoint votre sang. C’est donc du temps et de l’argent perdu.   La vitamine D1 n’existe pas Il existe plusieurs formes de vitamine D : D2, D3, D4, D5, D6, D7. La vitamine D1, par contre, n’existe pas. Elle désignait à l’origine une substance qui s’est avérée correspondre à un mélange de vitamine D2 et d’un composé proche qui n’a pas d’activité biologique connue, le lumistérol [2]. Les autres formes de vitamine D correspondent à des dérivés de stérols dans le métabolisme des animaux. Les stérols sont des sortes de graisses. Mais la forme active de la vitamine D est la vitamine D3. C’est elle qui a des bienfaits physiologiques : contre le cancer, contre les maladies auto-immunes, contre les maladies inflammatoires de l’intestin. La vitamine D3 protège également contre les risques de fracture.   Evitez l’Uvedose ! Beaucoup de médecins prescrivent encore une ou deux ampoules d’Uvedose pour l’hiver. Ces ampoules contiennent 100 000 UI de vitamine D3. Mais l’effet de ces ampoules est brutal. Votre taux de vitamine D monte en flèche, puis redescend brusquement après 3 semaines. Selon une étude américaine, le taux baisse même plus bas encore que votre taux initial au bout de 28 jours. Les petites doses quotidiennes sont donc préférables. Prendre 1500 à 4000 UI par jour de vitamine D3 permet de reproduire l’effet d’une exposition modérée directe au soleil. De plus, l’Uvedose contient des excipients douteux comme le buthylhydroxytoluène (E321), un conservateur possiblement cancérigène et de la saccharine, un édulcorant interdit au Canada depuis 1977. Dangereuses ou non, ces substances ont...

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