Prurit anal : conduite à tenir حكة فتحة الشرج : الموقGastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Prurit anal : conduite à tenir حكة فتحة الشرج : الموقGastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

  Prurit anal : conduite à tenir حكة فتحة الشرج : الموقف الملخص : يمثل عرض الحكة نسبة 25 في المائة من الحالات أثناء الاستشارة الطبية لأمراض المخرج (1) و يحتمل أن تبرز الحكة منفردة. و قد يظل سببها الأول سببا أساسيا أو مجهولا (2) . لفد بات مفهوم هاته الاصابة ضبابيا و غير ناصع البياض و يعتقد الداء حميدا (3) . غير أن حالته المزمنة و موقعه الخاص على مستوى فوهة الشرج (4) ساهمتن في تدهور جودة حياة المصاب. ان المعطيات العلمية التي تناولت هذا الموضوع لا زالت قليلة . غ ير أن الاحتكاك المتردد مع البراز يبدو آلية أساسية لاندلاع عرض الحكة. و يظل العلاج المرجعي يعتمد على الاستعمال الموقعي للكورتيزون (5) من الصنف القوي . لكن هذا النوع من العلاج لا يلخص استراتيجية الموقف .بل يجب أن يستمر الاجتهاد في البحث عن عوامل الوقاية خاصة ضد سلس ابراز (6) . و يجب استدعاء المريض للاستشارة الطبية مرة ثانية بعج العلاج للبحث عن الاصابات الخفية كلما أبرق أي بصيص من الشك أو برز تردد بسبب قلة الخبرة أو صعوبات التشخيص الناجمة عن الحكة نفسها ، حيث يمكن أن تبرز الحاجة لإنجاز عينات جلدية . المقدمة : ان الحكة حساسية مزعجة تجبر المصاب على اللجوء لحك جلده و تعتقد عرضا يقتصر على فتحة المخرج و محيطه . و هي حالة شائعة تمثل 4/1 حالات الاستشارة الطبية حول أمراض الشرج. خلاصة القول: تعد الحكة عرضا شائعا. يجب أن يتم الانتباه الى حالتين : الحلة الأولى ان الحكة ليست سوى مجرد عرض ضمن أعراض أخرى تؤدي الى زيارة الطبيب . أما الحالة الثانية فتمثل الحكة العرض الاستثنائي و السائد الذي يجبر المريض على زيارة الطبيب. و يحتمل أن تغدو الحكة حادة (7) تندلع في اطار واضح يصحبه الاسهال القوي في غضون المرحلة التي تتلو الجراحة و العلاج بالراديوتيرابي . لكننا لن نتصدى بالحديث في هذا الموضوع سوى للحكة المزمنة أو المنقطعة الاندلاع و التي تمثل السبب الأول للاستشارة الطبية . أما حينما نعجز عن تشخيص السبب لأنه غير موجود ، فتدعى الحكة بالايديوباتية أو الأساسية (8) . يظل الداء يتيما ما جام العثور على السبب منعدما أو ضئيلا. يعتقد الداء شائعا يصيب الذكور 4 مرات أكثر من الاناث و يندلع خاصة في غضون سن 40-60 يجب أن تتم التفرقة بين الحكة البارزة على فتحة الشرج السليمة و الحكة المصحوبة بإصابات جلدية أو المتعلقة بأمراض المخرج. و كلما تم تشخيص اصابة يتحتم تقييم دورها في اندلاع الحكة . ان العرض جد شائع و يحتمل العثور على الاصابة الاضافية عن سبيل الصدفة ليس لها من دور في نشأة الحكة . كما ان المار يسك (9) أو الجلد الأثري الذي يتبقى بعد انفجار البوسرة ليس له من دور في بروز الحكة . و قد يتم اللجوء للعلاج المباشر دون انجاز عينات جلدية في الة الحكة الايديوباتية التي تبرز على جلد سليم . و...

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Est-il vraiment recommandable de jeûner ?Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Est-il vraiment recommandable de jeûner ?Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

  Le jeûne : est-il vraiment recommandable ? Pourquoi pratiquer des jeûnes longs ?                     Pratique très répandue dans le règne animal conditionnée par la rareté de la nourriture, le jeûne séduit aujourd’hui de plus en plus de personnes, que ce soit pour se maintenir en bonne santé ou pour guérir plus rapidement d’une maladie en donnant un coup de fouet à son système immunitaire. Cette pratique entraîne-t-elle toutefois tous les bienfaits qu’on lui prête ? Le jeûne est-il vraiment recommandable ? D’où vient le jeûne ? La privation de nourriture est courante dans la vie animale. Les animaux jeûnent instinctivement lorsqu’ils sont malades ou blessés, ou sont forcés de jeûner pendant plusieurs jours quand ils ne trouvent pas de quoi se nourrir. Les graisses stockées dans les différents tissus sont restituées en l’absence d’alimentation, ce qui leur permet de se passer de nourriture pendant plusieurs jours, voire plusieurs mois chez les espèces qui hibernent. De la même façon, l’homme est largement capable de survivre sans manger pendant un certain temps, en témoignent les périodes de disette, de famine ou de guerre qu’il a traversées historiquement. Mais le jeûne chez l’homme trouve aussi des origines spirituelles et religieuses, et ce depuis la Grèce Antique, pour les vertus purificatrices qu’il aurait non seulement sur le corps, mais aussi sur l’esprit. L’arrivée du jeûne avec ses vertus thérapeutiques et son fondement scientifique – qu’on appelle alors système hygiénique ou encore hygiène naturelle – remonte à la fin du XIXème siècle. Pourquoi jeûner à l’époque des 3 repas par jour ? Si les hommes jeûnaient par défaut du temps des disettes et des guerres, sa pratique ne semble plus d’utilité dans les sociétés industrialisées où la nourriture abonde. Les 3 repas par jour, éventuellement additionnés d’une ou deux collations, sont aujourd’hui devenus la norme. Pourtant, si l’on considère que la vie d’un animal ou d’un homme est normalement ponctuée de moments de jeûne, ce rythme de 3 repas par jour ne semble pas naturel. Au contraire, il pourrait participer à l’encrassement de l’organisme en ne le laissant quasiment jamais au repos, sans mentionner les impacts de la nourriture industrielle sur la santé. Pratiquer occasionnellement ou régulièrement le jeûne semble donc être une façon de revenir artificiellement aux rythmes « naturels », et pourrait procurer des effets positifs sur la santé. Le jeûne aurait effectivement des bienfaits sur la santé physique et psychologique, mais il ne se pratique pas de la même  manière selon l’objectif que l’on cherche à atteindr Pourquoi pratiquer des jeûnes longs ? Comme leur nom l’indique, les jeûnes longs durent entre plusieurs jours et plusieurs semaines, et constituent des « cures » qui seraient bénéfiques pour la...

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Comment perdre du poids Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Comment perdre du poids Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Mincir en surveillant l'index glycémique des aliments Popularisé dans les années 70, l’index glycémique a d’abord été pensé pour les personnes diabétiques. Depuis, son intérêt pour la perte de poids convainc peu à peu la sphère scientifique… Qu’en est-il vraiment ? Quels sont les aliments à privilégier ? Le point sur un concept pas si simple. La naissance de l'index glycémique On  a longtemps cru que tous les glucides (à quantité égale) avaient la même incidence sur le taux de sucre dans le sang, plus communément appelé la glycémie. Voilà pourquoi, on recommandait aux patients diabétiques  de ne plus manger du tout cette classe d’aliments (fruits, céréales, légumineuses) ! Un régime d’exclusion quasiment impossible à tenir sur le long terme… Heureusement, un chercheur américain a montré dans les années 70 que les glucides étaient un groupe complexe et qu’ils n’avaient pas tous la même influence sur la glycémie. Ses expérimentations ont montré que l’on pouvait même stabiliser le diabète à condition de choisir judicieusement certains glucides. Quelques années plus tard, un autre chercheur mit au point un classement des glucides en fonction de leur incidence sur la glycémie : plus l’hyperglycémie induite par le glucide est forte, plus l’index qui lui est associé est élevé. La théorie des sucres lents aux oubliettes Par la suite, les glucides ont été classés par les nutritionnistes en deux catégories bien distinctes : les sucres lents et les sucres rapides. Sous l’étiquette « sucres rapides », figuraient les sucres les plus simples, tels que le glucose et le saccharose contenu notamment dans le sucre de table. Cette dénomination était fondée sur la croyance selon laquelle leur assimilation se faisait rapidement après l’ingestion. Les sucres lents, au contraire, étaient assimilés plus lentement et plus durablement du fait de leur complexité : une longue transformation chimique était nécessaire pour les digérer. Aujourd’hui, bien que cette théorie soit encore répandue, on sait qu’elle est fausse : cela n’est pas qu’une question de vitesse. C'est alors que l'index glycémique a véritablement fait son apparition. L’index glycémique : une question de digestibilité Lorsqu’une personne absorbe du glucose, une augmentation très rapide et très forte (en fonction de la quantité absorbée) de la glycémie se produit. La raison est que le glucose ne nécessite aucune digestion. Il est presque immédiatement absorbé dans le flux sanguin via le petit intestin. Certains glucides complexes, comme l’amidon, sont facilement dégradés en glucose par le système digestif et auront donc un effet proche sur la glycémie. D’autres, au contraire, vont entraîner une hausse de la glycémie beaucoup plus faible parce qu’ils ne sont que partiellement transformés en glucose dans le petit intestin. Les composants glucidiques restants passent ensuite dans le gros intestin où ils sont utilisés par l’organisme d’une manière...

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Lutter contre les ballonnements : 8 astuces pour y remédierGastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Lutter contre les ballonnements : 8 astuces pour y remédierGastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Ballonnements : 8 astuces pour y remédier Voici 8 conseils pour combattre au naturel les sensations désagréables de ballonnements…           Les fibres sont de manière générale, très bonnes pour la santé et il est conseillé d’en consommer tout au long de l’année. Il existe deux classes de fibres : les solubles et les insolubles. Ce sont les fibres insolubles qui, si elles ne sont pas consommées à l’excès, permettent de stimuler le transit intestinal et de limiter la constipation, qui s’accompagne souvent de ballonnements. On trouve des fibres insolubles se trouvent dans les céréales complètes, le son de blé, les amandes, les noix, les fruits et légumes ou les graines de lin, par exemples. 2 – Le fenouil Le fenouil est très efficace pour lutter contre les troubles digestifs. Il doit être consommé de préférence entre les repas, au choix : sous forme de graines : 1 à 2 g de fenouil, 3 fois par jour ; en infusion : 1 à 3 g de graines séchées infusées dans de l’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes, 3 fois par jour  ; en teinture : 5 à 15 ml 3 fois par jour ; sous forme d’huile essentielle : 0,1 à 0,6 ml par jour. 3 – Eviter certains aliments ou boissons Certains aliments sont directement responsables des ballonnements. Les gommes à mâcher et les boissons gazeuses en font partie. Les ballonnements sont liés à une accumulation d’air ou de gaz dans les intestins, provoquant un gonflement. Les boissons gazeuses libèrent du gaz dans le tube digestif et contribuent à cette sensation de ballonnements. Les chewing-gums sont également à éviter car ils font fonctionner l’appareil digestif « à vide ».  L’air s’accumule ainsi dans le tube digestif, ce qui fait survenir des ballonnements.             Le charbon végétal, ou charbon actif, est une poudre noire obtenue par la calcination à haute température du bois, de coques de noix de coco ou de noyaux d’olives. Cette carbonisation a pour but de purifier la matière végétale et d’augmenter sa porosité,  ces pores ayant la faculté de contenir des gaz. Le charbon végétal possède donc de nombreuses vertus thérapeutiques sur le système digestif. Il peut, entre autres, absorber jusqu'à 100 fois son volume en gaz, et éliminer ainsi les gaz dus aux fermentations afin de soulager les ballonnements. 5 – Manger doucement et bien mâcher Il est important de prendre au moins 20 minutes pour manger. Manger trop vite et ne pas mâcher suffisamment aura tendance à provoquer des maux de ventre et des ballonnements. Mastiquer convenablement les aliments facilite le travail de digestion et limite ainsi le risque d’aérophagie (= ingestion d’air dans l’estomac et dans l’œsophage). Essayez également de réduire votre niveau de...

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Les odeurs corporelles Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Les odeurs corporelles Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Le point sur les odeurs corporelles Qu’elles soient attirantes ou repoussantes, les odeurs corporelles ne laissent jamais indifférent. D’où viennent-elles ? Faut-il vraiment chercher à les éliminer ? Comment venir à bout des plus tenaces ? Le point sur un tabou qui mêle hygiène, intimité et troubles divers. D'où viennent les odeurs corporelles ? La production continue de chaleur nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme est contrée par la fabrication de sueur. Cette substance corporelle indispensable est synthétisée à partir du sang par de petites glandes enfouies sous la peau. Elle est ensuite évacuée à la surface par de petits canaux et son évaporation permet de stabiliser la température interne du corps. Ce liquide biologique est-il nauséabond pour autant ? Absolument pas ! Contrairement à une croyance répandue, la sueur est pratiquement inodore. Ce n’est donc pas la transpiration en elle-même qui est responsable des mauvaises odeurs. Le problème est que cette substance constitue le terreau idéal pour un tas de bactéries commensales qui colonisent la peau. Ces bactéries ne sont pas nuisibles : elles ont, au contraire, un rôle décisif dans la défense immunitaire contre les pathogènes. L’environnement de la peau, tantôt humide, tantôt gras (du fait de la sécrétion de sébum) leur offre des conditions optimales pour proliférer, et la sueur est un aliment de choix. Lorsqu’elles la consomment, elles produisent des composés chimiques odorants, responsables des mauvaises odeurs corporelles. A chacun son odeur Toutes les bactéries ne produisent pas ces composés avec la même intensité. Les 4 groupes majeurs de bactéries qu’on retrouve à la surface du corps sont les staphylocoques, les corynébactéries, les propionibactéries et les micrococcus. Il semble que ce soient les corynébactéries qui contribuent le plus à l’odeur corporelle. Et comme chaque individu présente une composition bactérienne différente, l’odeur corporelle sera plus ou moins marquée en fonction notamment de la proportion de ces corynébactéries. Ceux qui auront une microflore composée majoritairement de ces dernières auront les odeurs corporelles les plus fortes. Pourquoi ce phénomène est-il amplifié dans certaines zones (aisselles, pubis) ?En fait, il existe deux types de sueurs. L’une participe à la régulation de latempérature corporelle tandis que l’autre résulte davantage du stress.Cettdernière se concentre dans les plis, là où on retrouve une certaine pilosité comme les aisselles ou le pubis. Elle est plus laiteuse, plus riche en protéines et en sébum que la sueur classique et c’est elle que les bactéries préfèrent. Ce type de sueur, qu’on appelle aussi la sueur émotionnelle, est le responsable majeur des mauvaises odeurs corporelles. Elle n’apparaît jamais avant la puberté.   Les facteurs qui influent sur les odeurs corporelles La composition bactérienne de la microflore cutanée est l’un des principaux facteurs de l’odeur corporelle. Elle est elle-même très...

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