Quelques conseils pour perdre du poids sans se frustrer !Gastro-entérologue, proctologue gastro casa procto casa

Posted by on avril 27, 2015 in Uncategorized | 0 comments

Quelques conseils pour perdre du poids sans se frustrer !

Avec l’arrivée des beaux jours, on ne demande qu’une chose : avoir un corps svelte et en pleine forme. La liste des régimes est à n’en plus finir et il est parfois difficile de les suivre à la lettre. Privation, frustration, reprise des kilos quasi immédiats… Perdre du poids sans se frustrer, c’est possible ! PasseportSanté vous donne 5 conseils pour mincir en toute harmonie.

Arrêter de compter les calories et respecter l’équilibre alimentaire

Arrêter de compter les calories et respecter l’équilibre alimentaire

Tout d’abord, le but n’est pas d’abaisser son apport calorique. Les calories sont vitales pour l’organisme : il en a besoin pour bouger, réfléchir ou encore respirer. En consommer moins que l’apport recommandé (entre 1 800 et 2 000 pour une femme, 2 500 et 3 000 pour un homme) entraîne effectivement une perte de poids, mais elle sera sur le court terme. Si, pendant une période prolongée, une personne consomme 2 000 calories au lieu de 2 500, le corps va réajuster ses besoins énergétiques et la perte de poids sera très vite interrompue.

Ensuite, toutes les calories ne se valent pas : par exemple, ce n’est pas parce qu’un tiers de steak haché (soit 30 g) et deux tiers d’une portion de riz (soit 50 g) ont le même apport calorique, qu’on peut remplacer l’un par l’autre. Chaque aliment a des nutriments différents et essentiels à l’organisme. L’important est donc de comprendre ce qu’il se cache derrière les étiquettes nutritionnelles et d’apprendre à les lire. En fait, il faudrait davantage se concentrer sur les valeurs nutritionnelles que sur le nombre de calories. Prenons l’exemple d’un repas de 600 calories de charcuterie. Il y a peu de chances qu'il fasse maigrir. Tandis qu’un repas de 600 calories à base de légumes et de viande maigre apportera à l’organisme les nutriments dont il a besoin, et elles ne seront pas stockéees sous forme de mauvaises graisses. Une fois que l’on a compris ce système, il est plus facile de constituer ses repas en conséquence. En Angleterre, les étiquettes des aliments ont l’image d’un feu tricolore : vert pour un produit sain, orange lorsqu’il est à consommer avec modération et rouge pour les produits à éviter. Cela permet de se faire une idée de ce que contient le produit, et ainsi de surveiller son alimentation.

On privilégiera donc une alimentation diversifiée, qui accorde une large part aux fruits et légumes verts, sans oublier les légumineuses, en utilisant les graisses avec modération. En principe, un repas doit être composé d’une crudité, d’un plat de légumes accompagné d’une viande ou équivalent, d’un produit laitier et d’un fruit.

Faire du sport pour perdre du poids

Faire du sport  pour perdre du poids

Il est quasiment impossible de perdre du poids sans passer par la case activité physique, en complément d’une alimentation saine ! Le sport est aussi avantageux pour notre hygiène de vie que pour notre corps. Pour l’incorporer dans la vie de tous les jours, il est indispensable de l’associer au plaisir. Trouvez donc une activité qui vous plait (natation, course, vélo, etc.). On recommande de commencer à son rythme et de monter en puissance petit à petit, afin d’habituer le corps à l’exercice. Les bienfaits de l’activité sportive se ressentent aussi sur le bien-être et l’humeur, elle est donc bénéfique sur tous les aspects. Une activité physique passe aussi par des petites habitudes à prendre au quotidien : monter les marches au lieu de prendre l’ascenseur, préférer le vélo à la voiture lorsque c’est possible, descendre un arrêt avant du bus ou du métro et finir son trajet en marchant… La pratique d’un sport aura pour effets dans un premier temps de brûler les graisses, puis de se muscler, et donc d’affiner son corps. Pour qu’elle soit bénéfique, l’Institut national de la Santé et de la recherche Médical conseille de se fixer trois séances par semaine, d’au moins 20 minutes chacune. Enfin, tout l’intérêt du sport est qu’il soit régulier !

Ne pas se priver des aliments qu'on aime

Ne pas se priver des aliments qu'on aime

Se priver d’un aliment ou d’une catégorie pourrait entrainer des carences, et s’il s’agit d’un produit dont on ne peut pas se passer, il y a un fort risque de créer des frustrations et des fringales. Il est donc plutôt conseillé de diminuer les quantités sans se priver totalement. Par contre, en ce qui concerne le grignotage, on recommande fortement de ne pas le pratiquer. Il vaut mieux se faire de bons repas, plus équilibrés, qui ne donneront pas faim quelques heures après. Si vraiment rien n’y fait, il est possible de remplacer sa barre chocolatée contre une poignée d’amandes et un thé vert. Il ne s’agit pas d’adopter une attitude radicale (régimes sans sel, sans graisse, sans cholestérol) car chaque aliment a ses bienfaits. S’interdire un aliment que l’on apprécie vire souvent à l’obsession, et après une longue lutte, on finit parfois par craquer. C’est à ce moment là que le corps nous le fait payer !

Tout est une question de contrôle : il vaut mieux savourer son pêché-mignon en petite quantité, que de s’en gaver et finir par ne plus l’apprécier à sa juste valeur. De même qu’en période de fêtes, par exemple, les repas copieux se multiplient. Comment faire pour résister ? La réponse est simple, il ne faut pas, et arriver à se dire qu’une fois de temps en temps on peut se faire plaisir. Si vraiment le sentiment de culpabilité ne se détache pas, il suffit de se dire que l’on compensera en mangeant plus sainement les jours qui suivent.

Retrouver le plaisir de manger

Retrouver le plaisir de manger

 Le moment du repas est très important, et les conditions dans lequel il est pris le sont encore plus ! Il est essentiel de manger lentement, assis, dans un endroit calme. Cela permet de savourer l’instant, ce qu’on mange, et favorise la sensation de satiété. Manger satisfait nos émotions, on remarque ainsi une relation alimentation-émotion qui est à double sens : les aliments provoquent des sensations émotionnelles et en retour, les émotions guident nos goûts et nos choix culinaires. C’est aussi une question d’habitudes : la relation avec la nourriture remonte à l’enfance. On a été habitué à manger à des heures régulières, à manger certains aliments…

Le repas est aussi un moment de partage et de convivialité. On ne doit en négliger aucun : le petit déjeuner est un repas important de la journée car c’est le premier, mais le repas du midi et le dîner le sont tout autant. De plus, le dîner doit être léger, au risque de mal digérer. Il force le corps à puiser dans ses réverses pendant la nuit, et ainsi à brûler des graisses. Il faut également apprendre à écouter sa faim, et de ne pas manger machinalement en se fiant à l’horloge. Le corps nous indique quand il a besoin d’être nourri, et manger seulement à ce moment là permet d’apprécier d’autant plus son repas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Limiter la malbouffe et opter pour une alimentation saine

Limiter la malbouffe et opter pour une alimentation saine

Tout d’abord, parce que c’est mauvais pour la santé. En anglais, on l’appelle la junk food, soit la nourriture poubelle. Et ce n’est pas pour rien ! La malbouffe comprend tout ce qui est trop riche en sucre, en sel, en gras et en ingrédients artificiels. Son problème, c’est qu’elle se cache dans les aliments les plus anodins, et ceux que l’on consomme au quotidien. On pense notamment aux plats préparés, que l’on bourre de sucre et de sel afin de les rendre appétissants et de les conserver plus longtemps. Toutes les charcuteries industrielles (saucisson, jambon, pâté), les céréales du petit-déjeuner, les desserts lactés, les fromages pasteurisés, les pains industriels s’inscrivent parmi ces aliments que l’on considère comme mauvais. On n’oublie pas, bien sur, tout ce qui est issu des fast-foods (hamburger, frites, sodas etc.).

On est responsable de ce que l’on mange. Ainsi, une prise de poids liée à une consommation trop importante, ou régulière, de produits gras et sucrés ne dépend que de la personne qui les met au menu. Faire attention, ce n’est pas se frustrer, mais penser tant à sa santé qu’à son corps. L’expression « on est ce que l’on mange » traduit bien cette relation entre la nourriture et les répercussions qu’elle peut avoir sur notre personne.

Publié dans PasseportSante.net

 

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